

Moteur d’entrée de gamme de la Volkswagen Golf 8, ce petit trois cylindres se montre un agréable compagnon en ville. Sur la route, il faudra composer avec une puissance modeste, ce qui n’est pas rédhibitoire le 1.0 TSI affichant un caractère volontaire.
Un quatre cylindres pour le milieu de gamme ce qui permet d’éviter quelques vibrations lors du déclenchement du Stop and Start et offre par la même occasion un surcroît de puissance bienvenu. Il est souple et très progressif, mais manque un peu de vigueur. Les accélérations sont linéaires et il est quelquefois nécessaire de jouer du levier de vitesse lorsque l’on se trouve dans la zone des 90 km/h. La coupure de deux cylindres (ACT) en vitesse stabilisée permet de réduire la consommation.
Le eTSI de 150 ch est un moteur classique avec désactivation des cylindres, mais en plus se dote d’un alternodémarreur 48 V qui apporte un surcroît de puissance lors des accélérations. Le moteur fait preuve d’une belle souplesse, mais manque un peu de punch compte tenu de la puissance affichée. La boîte DSG7 qui est associée au bloc procure un bel agrément de conduite malgré un manque de dynamisme lorsque la conduite se fait un peu plus sportive. Afin de limiter la consommation, la fonction “roue libre“ s’actionne lorsqu’on lève le pied de l’accélérateur et la remise en route du moteur se fait en toute discrétion, cela permet de bénéficier d’une consommation raisonnable et compense le coût assez élevé de cette motorisation.
Ce 2.0 TDI se dote d’un système de réduction catalytique sélective Twindosing avec double injection d’AdBlue, Volkswagen veut faire oublier le dieselgate et traque efficacement les émissions d’oxydes
d’azote (selon le constructeur allemand, elles ont été réduites de 80 %). Avec 115 ch, ce bloc TDI se montre plaisant à l’usage et séduira les gros rouleurs par son faible appétit, il est disponible associé à une boîte manuelle à six rapports.
Boîte DSG7 uniquement pour le bloc 2.0 TDI de 150 ch qui fait preuve de vaillance et se montre très à l’aise sur les longs parcours. D’une grande sobriété, il permet d’espacer les passages à la pompe. Le seul bémol et l’association avec la boîte DSG7. Celle-ci se révèle irréprochable à bas régime, mais peine si l’on titille l’accélérateur. Elle semble alors dépassée et lors des changements de vitesse rapides délivre des à-coups qui mettent à mal le plaisir que l’on prend à conduire cette auto.
en essence, le bloc 1.5 eTSI de 150 ch pour sa plage de puissance et son contenu technologique
en diesel, le bloc 2.0 TDI de 150 ch pour son agrément (si l’on ne sollicite pas trop la boîte DSG7) et sa consommation réduite
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