Essai - Seat Mo 125 Performance : coup de boost
Trois ans après avoir lancé son tout premier scooter électrique baptisé Mo 125, le constructeur espagnol Seat complète son offre sur ce segment de marché avec la commercialisation d’un modèle Performance. Décliné en équivalent 50 et 125 cm3, le dernier-né de la marque dispose d’un moteur plus watté et quelques aménagements techniques.
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Note
de la rédaction
13/20
Connue et reconnue pour ses véhicules à quatre roues, Seat élargit son offre en commercialisant depuis 2018 des trottinettes électriques par l’intermédiaire de son label MO. C’est à partir de 2020 que la firme catalane s’est lancée dans la commercialisation de scooters en partenariat avec son homologie Silence. Depuis, 2020, plus de 10 000 unités se sont écoulées. Et sans surprise, l’Espagne se hisse en tête des volumes de ventes devant l’Italie, l’Allemagne et la France. Pour 2023, Seat a vu les choses en grand avec une deuxième livrée plus vitaminée (le modèle déjà existant reste au catalogue) et des évolutions techniques dont ne profite pas le Silence S01.
Au premier abord, difficile de distinguer des changements esthétiques par rapport au modèle existent, le Mo 125 Performance reçoit des logos spécifiques apposés sur les flancs des carénages, un simple amortisseur Ohlins réglable en précharge, détente et compression, ainsi qu’une fourche repeinte en jaune et des disques Galfer. Le tableau de bord n’évolue guère, l’instrumentation peu ordonnée s’avère cependant lisible et affiche toutes les informations nécessaires (totalisateur kilométrique, indicateur de charge de la batterie, ou encore les trois modes de conduite disponibles : Eco, City, Sport). En revanche, toujours pas de système de démarrage sans clé (Keyless). Côté pratique, le coffre peut loger deux casques ainsi que le cordon prévu pour la recharge de la batterie. Située entre le levier de frein gauche et la poignée, la commande de marche arrière ne brille par sa facilité d’accès. Toutefois, elle peut s’avérer utile pour favoriser le stationnement sur de petits emplacements où manœuvrer à basse vitesse.
L’accès à bord ne demande pas de se pencher sur le manuel d’utilisation. Cependant, la selle assez large ne facilite pas la pose des deux pieds au sol, surtout si votre gabarit se rapproche plus d’un jockey que d’un joueur de NBA. L’assise, ferme, engendre une position du corps assez haute, mais le nouveau combiné Ohlins compense très bien le manque de moelleux. Réglable en précharge, détente et compression, il réussit à absorber en douceur les mauvaises aspérités de la route. La protection au niveau des jambes est de bonne facture, mais le constat est moins flatteur aux épaules durant les trajets sur voies rapides en mode Sport surtout si l’on conserve le saute-vent d’origine qui sert plus décoration qu’autre chose. Un pare-brise haut est disponible dans le catalogue des accessoires, une option facturée 210 €.
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