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Diesel: l'achat malin du moment

Dans Pratique / Conseils d'achat

Pierre-olivier Marie

Vous vous apprêtez à changer de voiture et ne savez que choisir entre l’électrique (hors de prix), l’hybride (pas toujours convaincant), l’essence (pas si sobre) et le diesel ? Voici 10 bonnes raisons d’acheter encore un diesel, technologie désormais honnie…mais qui en garde encore sous la pédale. Voici pourquoi.

Diesel: l'achat malin du moment

Comme il semble loin, le temps où le diesel s’arrogeait plus de 70% des ventes de voitures neuves. C’était il y a une dizaine d’années (le pic a été atteint en 2012 avec 73% de parts de marché en France), et personne à l’époque n’imaginait une telle dégringolade pour cette technologie alors louée pour ses performances et son efficience énergétique.

Mais le dieselgate est passé par là, jetant définitivement l’opprobre sur ces motorisations soudain marquées des sceaux de la pollution, de la tricherie et de la dissimulation.

Le grand public boude désormais le diesel, dont l’offre s’est grandement réduite dans les catalogues des constructeurs et n’a représenté que 10,1% des ventes sur les neuf premiers mois de l’année dans l’Hexagone. La tendance se confirme d’ailleurs à l’échelle européenne, où il n’a séduit que 14,2% des clients de janvier à août.

Si son étoile ne cesse de pâlir en neuf, le diesel demeure prisé sur le marché de l’occasion. Dans son dernier baromètre trimestriel, La Centrale (qui appartient au même groupe que Caradisiac) relève ainsi que le prix des diesels d’occasion a augmenté de 900 euros en moyenne sur un an : « cette hausse de prix s’explique par la raréfaction de l’offre liée à l’arrêt de production des véhicules diesels et par la pression de la demande sur ce types de véhicules. En effet, le diesel reste plébiscité par des français en recherche de rentabilité dans un contexte de baisse du pouvoir d’achat. » En d’autres termes, le diesel a aujourd’hui tout de l’achat malin. Voici pourquoi.

 

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1.    Son efficience compense les tarifs à la pompe
Le gazole est un carburant nettement plus onéreux qu’auparavant, du fait d’une taxation alourdie. Pour autant, son prix au litre demeure généralement inférieur à celui du sans plomb. Et même dans les cas où il s’affiche plus cher qu’un litre de SP95, la différence se fait à l’usage : entre un moteur gazole efficient qui ne réclame de 5,6 l/100 km et son homologue fonctionnant au super et qui engloutit deux litres de plus sur le même parcours, la différence s’opère rapidement !

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2.     La super consommation des moteurs essence, c’est souvent de la flûte !
A longueur de publicité, les constructeurs automobiles nous vantent les consommations ridiculement basses de leurs modèles à essence, avec des chiffres obtenus selon des protocoles qui restent moins exigeants que les besoins exprimés dans la vie réelle des automobilistes.

Or, à moins d’avoir le pied droit extrêmement léger, qui peut sérieusement espérer rester sous la barre des 6,2l/100 avec un Dacia Duster TCe 130 ou un Peugeot 3008 de même puissance?

Dans le contexte de SUV-isation galopante du marché, alors même que ces modèles hauts sur pattes mêlent surpoids et mauvaise aérodynamique, il faut bien se rendre à l’évidence : ce sont bien les moteurs diesel qui sont les plus adaptés, car moins énergivores. Un simple trajet autoroutier en famille avec la voiture chargée suffit à s’en convaincre.

3.    Les diesels modernes sont des monstres d’agrément.
Les nouveaux diesels ajoutent à leur appétit d’oiseau un couple élevé, gage d’accélérations solides et de relances vigoureuses, et combinent (généralement) le tout à un excellent silence de fonctionnement à allure stabilisée.

Résultat ? Il fait bon avaler les kilomètres à bord de ces véhicules puissants et confortables, qui n’obligent pas à s’arrêter toutes les deux heures comme on le fait avec une électrique ! C’est simple : pour avaler de longues étapes (mais pas que), cette technologie est aujourd’hui tout bonnement imbattable.

4.    Le diesel, c’est la frugalité heureuse
En réclamant moins de pétrole qu’un modèle à essence pour effectuer le même trajet à vitesse comparable, le moteur diesel applique le concept de « frugalité heureuse ». Il participe de fait d’un moindre épuisement des ressources.

5.    Le diesel reste champion du CO2 (par rapport à l’essence, s’entend)
Les émissions de CO2, sur lesquelles repose toute la grille du malus écologique mise au point par les pouvoirs publics, dépendent directement de la consommation des voitures.

Avec leur rendement énergétique supérieur, qui se traduit par l’appétit moindre évoqué ci-dessus, les moteurs diesel prennent clairement l’ascendant sur leurs homologues fonctionnant au sans plomb.

Ecolo, le diesel ? On n’ira pas jusque là - on pense notamment aux vilaines particules qu’il continue d’émettre et ne plaident pas en faveur d'une utilisation essentiellement urbaine - mais sans doute ne mérite-t-il pas une telle mise au pilori.

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6.    Les villes ne vont pas l’interdire tout de suite
Dans le meilleur des cas, les moteurs diesels ne peuvent prétendre qu’à une vignette Crit’Air 2 qui en théorie leur barre l’accès aux Zones à faibles émissions mobilité (ZFE-m) mises en place dans 11 métropoles (Grand Paris, Lyon, Aix-Marseille, Toulouse, Nice, Montpellier, Strasbourg, Grenoble, Rouen, Reims et Saint-Etienne). Et celles-ci seront rejointes par les 43 agglomérations de plus de 150 000 habitants qui d’ici 2025 devront avoir instauré une ZFE-m.

Mais ça, c’est la théorie. Dans les faits, les ZFE-m constituent une véritable bombe sociale avec laquelle les maires préfèrent éviter de jouer. Dernier exemple en date, Bordeaux qui a pris la décision de retarder la sienne à…2030 ! D’autres villes font preuve d’une prudence similaire, à l’image de Toulouse, tandis que la grogne qui monte à Rouen devrait inciter les édiles à ralentir le rythme. Bref, une certitude : on va pouvoir continuer en diesel encore plusieurs années dans la plupart des grandes agglomérations du pays.

7.    Les prix en occasion sont plus raisonnables qu’en essence
Si les prix du diesel en occasion sont repartis à la hausse ces derniers mois, ainsi que le relève le baromètre La Centrale évoqué plus haut, les tarifs demeurent plus raisonnables que les modèles essence à puissance et équipement équivalents (et ceci dans un contexte de hausse des prix vertigineuses sur le marché du neuf)
Un exemple ? La Peugeot 308 : sur un modèle 2019 avec 50/60 000 km, les prix démarrent à 12 500 € en HDI 100, contre 13 500 € en PureTech 110. Et l’on pourrait multiplier les exemples de ce type à l’envi. Pour les SUV, en revanche, les prix sont équivalents…alors même que les diesels étaient facturés plus cher que les essence il n’y a pas si longtemps.
En cause, une image de marque désormais moins valorisante que celle des moteurs à essence, à quoi s’ajoutent les craintes - finalement assez peu fondées, comme évoqué plus haut - d’interdiction de circulation dans les ZFE-m.

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8.    De super voitures qui faisaient rêver il y a 5 ans encore
Soyons clairs : avec leur couple élevé et leur répondant, les diesels dispensent un agrément de conduite assez exceptionnel. Et la bonne nouvelle, c’est que ces voitures ne sont plus inaccessibles ! Pour  16 000 €, on trouve des Peugeot 508 HDI 180 avec moins de 90 000 km. Et pour 18-19 000 €, vous pouvez accéder à des BMW série 3 6 cylindres de moins de 100 000 km, mais aussi à des VW Golf GTD 170 ou à des Audi A5 2.7 V6 TDI. Ah, et vous a-t-on parlé de ces Mercedes CLS 350 CDI à 25 000 € ? Il y a du choix !

9.    Parce que c’est une technologie « bien d’chez nous » !
L’argument n’a qu’une valeur secondaire, mais il n’empêche qu’à l’heure où l’on joue à se faire peur avec l’invasion de voitures chinoises (pays où sont aussi assemblés plusieurs modèles de nos propres constructeurs généralistes, au passage), le bon vieux diesel conserve, avec son fumet agricole, un côté « terroir » assez rassurant.

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10.    Parce que c’est bon de rouler à contre-courant
On le sait, les Français sont de perpétuels râleurs. Alors quand les autorités européennes imposent une électrification du parc automobile à marche forcée, quoi de plus agréable que de marquer sa désapprobation en continuant de rouler avec un carburant honni des écolos ?

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