
Dans l'Aisne, les gendarmes ont arrêté un jeune homme, contrôlé à plus de 150 km/h. Le conducteur avait validé son permis fin avril !
Dans l'Aisne, les gendarmes ont arrêté un jeune homme, contrôlé à plus de 150 km/h. Le conducteur avait validé son permis fin avril !
C’est une nouvelle qui nous vient de nos voisins belges que l’on raille souvent. Mais ce serait ici mal à propos. Le site gocar.be relate en effet que le ministre fédéral de la mobilité François Bellot a enterré l’idée du permis à points en Belgique. Pourquoi ? Parce que selon une étude indépendante, la mise en œuvre d’un tel dispositif est estimée à 8 millions d’euros par an. Une décision et des considérants qui nous éclairent sur les prises de décision de ce côté-ci de la frontière en matière de répression routière…
C’était un fait acquis depuis septembre 2017, instant où Le roi Salmane a décidé de lever l'interdiction faite aux Saoudiennes de conduire. Une décision phare prise dans le cadre d'une nouvelle politique inspirée par le jeune prince héritier Mohammed ben Salmane. Mais il faudra attendre jusqu’au 24 juin prochain pour être certain de voir des femmes seules au volant de leur voiture dans le flot de la circulation du royaume. Explication.
Depuis le 1er janvier 2017, les employeurs ont l'obligation de donner le nom du conducteur qui se trouvait au volant d’un véhicule de l’entreprise lorsque celui-ci a été verbalisé pour une infraction au Code de la route. Nous voilà en 2018, un recul qui permet de faire des bilans. Parmi ceux-là, une tendance forte voulant que les infractions commises avec ce type de véhicule soient en forte baisse.
Son sort était a priori scellé. Puisque, en plus, il avait reconnu les faits. Qui n’avaient rien d’anodin car, pour y mettre un terme, un déploiement conséquent de forces de police et de gendarmerie avait dû être mis en place. Et pourtant, il s’en est bien sorti devant un tribunal qui a constaté son absence. Mais pas que…
Les gendarmes bretons, postés sur une portion limitée à 70 km/h, ont surpris un conducteur pressé, flashé pour l'occasion à 161 km/h. S'ensuit un délit de fuite pour un motif pour le moins étonnant : l'intéressé a par la suite expliqué qu'il avait peur de "caler" s'il ralentissait.
Dans le monde des professions dédiées à la formation pour réussir l’examen du permis de conduire, les bouleversements sont grands depuis que le gouvernement s’est engagé dans une réforme dudit permis. À tel point que l‘environnement économique de cet univers en est bouleversé. Celles et ceux dont c’est le métier ont donc décidé de se mobiliser pour attirer l’attention sur leur situation. Et ce sera pour le 18 avril prochain.
Info Caradisiac. Alors que les nouvelles contraventions "pour non dénonciation" sont suspectées d'être illégales, que la jurisprudence tarde malheureusement à s'élaborer tant les affaires sont envoyées au compte-gouttes devant les tribunaux, les officiers du ministère public, eux-mêmes en charge des poursuites dans ce type d'affaires, et directement responsables du peu de dossiers présentés aux juges, viennent de recevoir pour consigne de valider les majorations. Toutes les amendes initiales - au montant déjà bien salé de 450 euros, en cas de paiement rapide - qui n'ont ainsi été ni contestées ni réglées dans les temps sont majorées à… 1 875 euros ! Si ces amendes forfaitaires majorées (AFM) ne sont pas encore arrivées dans les entreprises, elles ne sauraient tarder.
La route est encore longue avant de voir des femmes s’installer derrière un volant en Arabie Saoudite, mais le mouvement est lancé. Le Roi Salmane Ben Abdelaziz avait signé le 26 septembre 2017 un décret autorisant la femme à se faire délivrer un permis de conduire, '' dans les limites choraïques permises''. Une première dans l’histoire du royaume qui organise ses premiers cours de conduite pour les femmes…
Parmi les mesures présentées dans le cadre de la réforme de l'apprentissage, il y a un coup de pouce de 500 € pour les apprentis de plus de 18 ans afin de les aider à passer le permis de conduire.
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