Superbike - Imola: Tout le monde n'était pas d'accord
Y-aurait-il de l'eau dans le gaz dans le paddock des Flammini ? C'est la question que l'on peut se poser après avoir pris connaissance du sentiment des dirigeants du mondial Superbike qui semblent rester pour le moins circonspects sur l'enchainement des événements qui ont conduit à contrarier l'entame du meeting de la discipline sur le nouveau tracé d'Imola. Un début que seuls le mondial et le Supersport ont pu consommer, puisque les deux catégories Stock ont été priées de rester l'arme au pied à cause du retard subi.
« Le début de la première journée de cette douzième épreuve du calendrier à Imola a été retardée de quatre heures à cause de réclamations d'un certain nombre de pilotes qui ont conduit à des opérations de nettoyage de la piste, qu'ils considéraient trop glissante » commence ainsi le communiqué officiel. « La première séance avait été stoppée au drapeau rouge après seulement cinq minutes lorsque la Yamaha de Tom Sykes a eu un accident dans son premier tour. Sans gravité. »
« Après avoir consulté les pilotes, Claude Danis, l'officiel de la FIM, de concert avec les organisateurs et la direction de course ont décidé de procéder à des opérations de nettoyage de la piste alors que d'autres pilotes et des team-mangers soutenaient que la seule chose à faire était de rouler pour gommer la surface. Lorsque les Supersport et les Superbike se sont élancées, les conditions n'avaient guère évolué, et les chronos réalisés ont été identiques à ceux enregistrés lors des tests de juillet. Il n'y a pas eu d'accidents mais les 1 000 et 600 Superstock n'ont pu tourner. Demain, le programme restera inchangé.»
La FIM et les Flammini ne sont donc pas vraiment sur la même longueur d'ondes, tandis que l'unanimité des pilotes ne semblent pas avoir été de mise. Demain est un autre jour !
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