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Une berline so british : Jaguar S-Type 2.5 ou Rover 75 V6 ?

Lignes atypiques, intérieurs parés de cuir et de bois, nos deux rivales vous emmèneront dans l’Angleterre traditionnelle dès que vous vous installerez à bord. Puis vous charmeront par leur douceur de conduite, sans vous ruiner puisqu’elles sont accessibles dès 3 000 € !

Une berline so british : Jaguar S-Type 2.5 ou Rover 75 V6 ?

Fin des années 90, les grands constructeurs anglais ne sont plus indépendants depuis longtemps. Jaguar appartient à Ford, Rover à BMW, et pourtant tous deux préservent leur identité en proposant des modèles au caractère fort. Tant par leur ligne que leur habitacle : les S-Type et 75. Si on veut rouler british, dans les effluves de cuir face à un tableau de bord paré de bois, ces deux berlines chics se posent là.

C’est tout de même autre chose que l’austérité germanique ou le luxe français, toujours inabouti ! De plus, motorisées par de beaux V6 2,5 l, la Jaguar S-Type et la Rover 75 distillent de jolies performances, sans jamais se départir d’une douceur exquise. A l’heure actuelle, ces deux rivales de la Perfide Albion se dénichent pour une bouchée de pudding. Mais laquelle choisir ?

 

Les forces en présence 

Profil atypique pour la Jaguar S-Type, ici en 2004, même si la poupe apparue lors du restylage rend la poupe moins tombante.
Profil atypique pour la Jaguar S-Type, ici en 2004, même si la poupe apparue lors du restylage rend la poupe moins tombante.

Jaguar S-Type V6 2.5 (2001 - 2007), berline 5 places, 4 portes, 6 cylindres, 2,5 l atmo, 200 ch, 1 275 kg, 229 km/h, à partir de 3 000 €.

 

Tout comme sa rivale, la Rover 75, ici en 1999, se signale par une ceinture de caisse tombant vers l'arrière, rappelant les limousines anglaises des années 50.
Tout comme sa rivale, la Rover 75, ici en 1999, se signale par une ceinture de caisse tombant vers l'arrière, rappelant les limousines anglaises des années 50.

Rover 75 V6 2.5 (1999 - 2005), berline 5 places, 4 portes, 6 cylindres, 2,5 l atmo, 177 ch, 1 275 kg, 229 km/h, à partir de 3 000 €.

 

Présentation : charmes similaires, technologies opposées

Révélée en 1998, la Jaguar S-Type attendra le millésime 2002 pour bénéficier du petit V6 2,5 l.
Révélée en 1998, la Jaguar S-Type attendra le millésime 2002 pour bénéficier du petit V6 2,5 l.

Malgré la reprise par  Ford en 1990 Jaguar est parvenu un préserver son identité. Et grâce à l’américain, la firme anglaise a nettement progressé en qualité de fabrication. Tout bénéfice ? C’est bien possible, car les XJ X300 et  XK8 se vendront bien, donnant envie aux décideurs de compléter la gamme vers le bas. Cela débouche sur la S-Type en 1998, qui reprend le nom d’un modèle de 1963, dérivant de la Mk II.

A l’étude de façon sporadique depuis les années 80, la S-Type de deuxième génération (codée X200), apparait au salon de Birmingham 1998. Dessinée par Geoff Lawson, dans un style néo-rétro, elle cible les références des grandes routières que sont les  BMW Série 5, l'Audi A6 ou la  Mercedes Classe E.

La première poupe de la Jaguar S-Type, ici en 1999, était peut-être la plus homogène visuellement.
La première poupe de la Jaguar S-Type, ici en 1999, était peut-être la plus homogène visuellement.

Pour ce faire, l’anglaise agrémente son look volontiers vintage d’une belle modernité technique grâce à sa plateforme DEW, conçue avec Ford. Elle repose sur des trains roulants tiptop, se composant d’une double triangulation avant/arrière, un gage de sérieux d’un point de vue dynamique.

Par ailleurs, la S-Type demeure une propulsion et ne se dote que de moteurs en V, mais le petit V6 2,5 l n’arrive pas de suite. D’origine Ford (c’est le Duratec qu’on retrouve notamment dans la Mondeo), il a droit à 24 soupapes actionnées par 4 arbres à cames en tête, et développe 194 ch. Pas de trop vu les 1 600 kg de la voiture !

La Jaguar S-Type 2.5 n'aura droit qu'au 2e tableau de bord : tant mieux, c'est le plus joli. Ici en finition Classique agrémenté de quelques options.
La Jaguar S-Type 2.5 n'aura droit qu'au 2e tableau de bord : tant mieux, c'est le plus joli. Ici en finition Classique agrémenté de quelques options.

Il débarque pour 2002, à l'occasion d'une mise à jour importante de la S-Type. En effet, elle s’offre alors un nouveau tableau de bord, le premier ayant été jugé indigne de la marque. Par ailleurs, on note des retouches sur la suspension, et la boîte auto (6 rapports désormais). La V6 2.5 se décline en plusieurs finition. En base (38 450 €), elle bénéficie déjà de la clim auto bizone, des 4 vitres électriques, de la sono ou encore de l’ESP.

Mais pour avoir le cuir, il faut opter pour la Classique (44 300 €), qui ajoute aussi le régulateur de vitesse et la boîte auto. Enfin, la Sport (43 700 €), dotée elle aussi de l’intérieur en peau, se veut plus dynamique par sa présentation et ses réglages de suspension. En 2004, l’anglaise modifie sa poupe, enrichit son équipement, puis, en 2007, elle prend sa retraite, remplacée par la XF. Près de 300 000 S-Type ont été produites, le genre de succès que Jaguar ne semble pas capable de rééditer un jour…

Apparue en 1998, mais commercialisée en 1999, la Rover 75 a effectué un bon succès initial, avant que BMW ne lui sabote sa carrière...
Apparue en 1998, mais commercialisée en 1999, la Rover 75 a effectué un bon succès initial, avant que BMW ne lui sabote sa carrière...

Malgré une longue collaboration avec Honda, qui a abondamment fourni sa technologie, Rover est racheté par BMW en 1994, au nez et à la barbe du japonais. C’est initialement une excellente nouvelle pour la firme au drakkar car le constructeur allemand envisage de débloquer de gros budgets pour développer de nouveaux modèles. En même temps, c’est un impératif car la grande berline Rover 600 est en gros une Honda Accord à robe anglaise, donc impose de verser au nippon de coûteuses royalties ! Pour la remplacer, on envisage très brièvement de partir de la BMW Série 5, puis on décide de démarrer de zéro.

La Rover 75 a droit à une plate-forme inédite qui lui restera spécifique, ne devant rien à aucune BMW...
La Rover 75 a droit à une plate-forme inédite qui lui restera spécifique, ne devant rien à aucune BMW...

Les ingénieurs anglais conçoivent une structure remarquablement rigide, alors le designer Richard Woolley, trouve une belle inspiration pour la 75 : dès 1994, son dessin est validé. BMW, auparavant peu intrusif, vient fouiner chez Rover, et impose le montage de l’essieu arrière multibras en Z inauguré par la Série 3 E36, d’un toit ouvrant parfaitement affleurant au pavillon et surtout, oriente la définition de la voiture. Celle-ci devra incarner un esprit très britannique, ce que les gens de Rover ne savent pas définir !

Forts d’un point de vue extérieur, les Allemands y parviennent et l’imposent aux Anglais, au prix de quelques frictions avec les intéressés. Néanmoins, rendus enthousiastes, ceux-ci travaillent vite et bien, de sorte qu’ils peuvent anticiper le lancement de la 75. Prévue pour le salon de Genève 1999, elle apparaît 6 mois avant, au salon de Birmingham 1998, où elle vole la vedette à la Jaguar S-Type !

Vue de 3/4 arrière, la Rover 75 dégage une grande élégance. Ici en 1998.
Vue de 3/4 arrière, la Rover 75 dégage une grande élégance. Ici en 1998.

En haut de gamme, la 75 reçoit un superbe V6 2,5 l à 4 arbres à cames en tête et 24 soupapes, qui produit 177 ch. Il se décline en deux finitions, d’abord Pack (clim auto, jantes alu, sellerie velours), ensuite la Pack Luxe. Celle-ci, incluant sièges électriques en cuir, régulateur de vitesse, GPS, hifi avec chargeur CD offre tout le luxe qu’on attend d’une belle anglaise.

A 237 900 F (55 300 € actuels selon l’Insee), elle n’est même pas outrancièrement chère. Belle, raffinée et technologique, la Rover plaît et semble cocher toutes les cases pour réussir. Mais BMW va savamment lui saboter la planche. Bernd Pischetsrieder, patron de la marque de Munich, commet une bourde hallucinante lors du lancement de la 75 : agacé par un gouvernement britannique réticent à verser des subventions promises, il lance en pleine conférence de presse « qu’au milieu d’une crise grave, Rover a besoin d’actions à court terme pour garantir sa survie à long terme ».

Le bois joue un rôle structurel dans la superbe planche de bord de la Rover 75. La fabrication étonne par sa qualité.
Le bois joue un rôle structurel dans la superbe planche de bord de la Rover 75. La fabrication étonne par sa qualité.

Stupeur et démissions s’enchainent chez le constructeur anglais ! Puis, alors que la 75 commence à bien se vendre, (44 013 unités écoulées en 2000), BMW décide de vendre à la découpe le Groupe Rover, tout en gardant Mini. Le Rover/MG est repris par le consortium Phoenix, mais la 75 évolue tout de même.

Elle se décline en 2001, en un très élégant break Tourer, puis adopte le badge MG, chez qui elle s’appelle ZT. Plus sportive, elle recevra par ailleurs un V8 de Ford Mustang. Pourtant, la clientèle n'est pas en confiance et les ventes déclinent. Pire, le restylage de 2004, certes réussi mais accompagné d’une baisse de qualité, n’y change rien. En avril 2005, la mise en liquidation de MG Rover sonne le glas de 75/ZT. 211 175 Rover 75 ont été vendues, ce qui reste enviable dans de telles circonstances...

 

Fiabilité/entretien : deux anglaises de qualité !

Le V6 2.5 de la Jaguar S-Type concilie fiabilité et facilité d'entretien grâce à sa distribution par chaîne.
Le V6 2.5 de la Jaguar S-Type concilie fiabilité et facilité d'entretien grâce à sa distribution par chaîne.

Grâce aux méthodes de Ford, la Jaguar profite d’une très bonne fiabilité. Des pétouilles restent à signaler sur le V6 : les bobines lâchent parfois prématurément, à l’instar de la pompe à eau, ce qui n’a rien de grave. On apprécie surtout sa distribution par chaîne, rendant la maintenance plus simple, donc moins onéreuse.

Pour leur part, les boîtes 6, manuelle et automatique, sont très solides, la seconde appréciant une vidange avant 100 000 km. Côté trains roulants, les silentblocs de suspension arrière s’avèrent assez fragiles. Dans l’habitacle, quelques ennuis électriques se manifestent parfois, sans réelle gravité, l’ensemble vieillissant bien, hormis le ciel de toit qui s’effondre. Enfin, vu l'âge de la voiture, il sera utile de traquer les traces de corrosion.

Le V6 de la Rover 75 est lui aussi très fiable, mais ses courroies de distribution sont fastidieuses à changer...
Le V6 de la Rover 75 est lui aussi très fiable, mais ses courroies de distribution sont fastidieuses à changer...

Elle aussi développée avec soin, la 75 V6 est très fiable. Cela dit, comme chez BMW, les clapets d’admission dynamique du solide V6 se bloquent à cause des remontées d’huile. Il faut alors les démonter pour les nettoyer : fastidieux. Mais moins que le remplacement des trois courroies de distribution : près de 10 heures de main-d’œuvre, occasionnant une facture de 1 500 € au bas mot !

Dommage car la 75 encaisse vaillamment les années, ne connaissant que des avaries bénignes : feux arrière pas assez étanches, évacuations du toit ouvrant bouchées ce qui occasionne des entrées d’eau dans l’habitacle avec pépins électriques à la clé. Rien de bien grave.


Avantage : Jaguar. Plus simple à entretenir que la 75, la S-Type prend ici la victoire, surtout que son service après-vente est bien plus étoffé.

 

Vie à bord : dignes de leur réputation

La Jaguar S-Type donne le choix de l'ambiance, ici une version Sport où le cuir abonde, mais sans s'associer à une quelconque boiserie.
La Jaguar S-Type donne le choix de l'ambiance, ici une version Sport où le cuir abonde, mais sans s'associer à une quelconque boiserie.

Dans la Jaguar, on est accueilli par une ambiance cuir et bois si on a opté pour la bonne version. Pourtant, s’il se révèle élégant et bien fabriqué, le tableau de bord manque un peu de charme, à cause d’une console centrale au dessin banal, taillée dans un plastique sans recherche. Mais c’était bien pire sur celui d’avant restylage ! On se console avec le grand confort des sièges, les généreux rembourrages et la dotation riche, même si l’habitabilité arrière, pas du tout en rapport avec les dimensions extérieures, demeure bien ordinaire.

La sellerie de la Rover 75 Pack Luxe, garnie d'un beau cuir à passepoil, est un modèle du genre, tandis que les boisieres abondantes donnent à l'ensemble un air de boudoir. Dommage que l'espace manque à l'arrière.
La sellerie de la Rover 75 Pack Luxe, garnie d'un beau cuir à passepoil, est un modèle du genre, tandis que les boisieres abondantes donnent à l'ensemble un air de boudoir. Dommage que l'espace manque à l'arrière.

On dit souvent que la Rover, c’est la Jaguar du pauvre. Ici, c’est exactement l’inverse ! Contrairement à celui de la S-Type, le tableau de la 75 est réellement en bois, en ce sens que celui-ci joue un rôle structurel et non décoratif. Comme en sus son dessin est des plus réussis et sa réalisation fort soignée, on le trouve plus chic que celui de sa rivale. Les sièges procurent un grand confort, également, tant à l’avant qu’à l’arrière, mais là, l’espace dévolu aux passagers apparaît encore plus faible que dans la S-Type. Dommage, même si la banquette rabattable ajoute de la praticité.

Avantage : Rover. Etonnamment, la 75 bat la S-Type grâce à son ambiance plus chic et sa finition davantage soignée, ce qui compense une moindre habitabilité arrière.

 

Sur la route : le monde du silence

Douceur et confort sont au menu de la Jaguar S-Type V6 2.5, qui apprécie surtout la conduite paisible.On sent que son châssis est conçu pour des blocs bien plus puissants !
Douceur et confort sont au menu de la Jaguar S-Type V6 2.5, qui apprécie surtout la conduite paisible.On sent que son châssis est conçu pour des blocs bien plus puissants !

Dans la Jaguar, on profite, outre une ambiance cosy, d’une bonne position de conduite. D’emblée, le V6 étonne par son silence, et levier sur D, la Jaguar se met à avancer en souplesse. La douceur domine, direction, suspension, frein et surtout boîte auto… Quel bien être ! Oui, mais les performances ? A cause du poids, le moteur n’est pas bien violent. Cela dit, passé 4 000 tr/min, il connaît un joli regain de punch, s’éclaircit la voix et se met à entrainer dignement la voiture.

Dynamiquement, la direction manque de ressenti, mais elle agit sur un train avant précis, le châssis se révélant très sain et équilibré. Il accepte les mauvais traitements sans se désunir, une très bonne chose même si cette anglaise filtrant efficacement les inégalités préfère la tranquillité. Elle sera d’ailleurs plus à l’aise sur l’autoroute, où son silence et sa tenue de cap font merveille.

Belles qualités routières pour la Rover 75 qui, comme sa rivale, préfère le confort au dynamisme, avec un certain talent.
Belles qualités routières pour la Rover 75 qui, comme sa rivale, préfère le confort au dynamisme, avec un certain talent.

Au volant de la Rover, on est surpris par le raffinement général. Le confort des sièges et l’excellence de la position de conduite renforcent cette sensation, tout comme la conduite. Comme la Jaguar, la Rover avance comme sur de la ouate, filtrant très efficacement les aspérités, et en silence. Le moteur, qui joue sa mélodie en sourdine, séduit par son onctuosité, et vu sa moindre puissance, on aurait pu le croire encore moins vigoureux que celui de la S-Type. En réalité, malgré une boîte auto un peu lente, il procure des performances très similaires, la 75 étant 200 kg plus légère.

Dynamiquement, sous la douceur, on découvre des trains roulants précis et impeccablement guidés, complétés d’une direction relativement informative. La Rover n’en devient pas une sportive pour autant, mais comme sa rivale, possède une très grande marge de sécurité. Elle sera même un peu plus agile dans le sinueux, tout en se révélant apaisante sur autoroute.

Avantage : égalité. Nos deux anglaises régalent par leur silence et leur confort. Meilleure boîte pour la S-Type, comportement plus vif pour la 75, pas de vainqueur.

 

Budget : luxe discount

En 2004, la Jaguar S-Type adopte une nouvelle poupe relevée et parée de feux agrandis. Pas sûr qu'elle lui profite vraiment...
En 2004, la Jaguar S-Type adopte une nouvelle poupe relevée et parée de feux agrandis. Pas sûr qu'elle lui profite vraiment...

Peu courante en V6 2.5, la Jaguar n’est pas pour autant onéreuse. Si on en a le courage, on peut opter pour un exemplaire en bon état affichant 300 000 km, ce qui ne coûtera que 3 000 €. Plus raisonnablement, on dépensera 4 200 € pour une auto de 200 000 km, alors que plus de 5 000 € seront nécessaires pour tomber sous les 150 000 km. Côté consommation, tablez sur 10,5 l/100 km en moyenne.

En 2003, la Rover 75 modifie son museau, qui devient plus agressif. Dans le même temps, la qualité de finition régresse quelque peu, afin de dégager de la marge bénéficiaire. Mais il est trop tard...
En 2003, la Rover 75 modifie son museau, qui devient plus agressif. Dans le même temps, la qualité de finition régresse quelque peu, afin de dégager de la marge bénéficiaire. Mais il est trop tard...

Au fond de l’oubli, la Rover 75 se déniche pour trois fois rien en très bon état. Ainsi, 3 000 € suffisent pour s’offrir une auto réellement belle, affichant moins de 200 000 km, en Pack Luxe, alors qu’à 3 500 €, on tombera sous les 150 000 km. Si vous tombez sur un beau break Tourer, n’hésitez pas à augmenter la mise, ces autos étant tellement rares… La consommation tourne autour de 9,5 l/100 km.

Victoire. Rover. A la fois moins chère et plus frugale, la 75 emporte ici une victoire nette et sans bavure.

 

Verdict : une Jaguar plus raisonnable

Sous son look singulier, la Jaguar S-Type est en réalité une voiture très raisonnable, par sa qualité générale et sa maintenance plutôt aisée.
Sous son look singulier, la Jaguar S-Type est en réalité une voiture très raisonnable, par sa qualité générale et sa maintenance plutôt aisée.

Nos deux berlines anglaises font exactement ce qu’on attend d’elles. Elles arborent une ligne typique, exhalent un luxe conforme à la tradition, soignent leurs passagers et proposent de très bonnes qualités dynamiques doublées de performances suffisantes. La Rover est celle dont l’habitacle est le plus chic, étonnamment, par sa présentation et ses matériaux, sinon par son habitabilité, trop juste.

Contrairement à la Jaguar, la Rover 75 se décline en un très beau break, baptisé Tourer et révélé en 2001.
Contrairement à la Jaguar, la Rover 75 se décline en un très beau break, baptisé Tourer et révélé en 2001.

La Jaguar réplique par une mécanique un peu plus séduisante, de sorte qu’aux points, elles sont quasi-impossibles à départager. Reste que la S-Type se signale par une maintenance plus aisée, à cause de sa distribution par chaîne et son réseau de réparateurs autrement fourni. Aussi, même si elle coûte plus cher, elle semble plus raisonnable. Après, si près de chez vous se trouve un garagiste acceptant d’entretenir une 75 V6, alors celle-ci sera un très bon achat.

Thème Avantage
Fiabilité/entretien Jaguar
Vie à bord Rover
Sur la route Egalité
Budget Rover
Verdict Jaguar

Pour trouver des annonces, rendez-vous sur le site de La Centrale : Jaguar S-Type et Rover 75.

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